Mélodies et Lieder pour voix et piano

PROGRAMME

25

février 2018
17h30

Madeleine et Luigi Rangan
48 rue Aristide Briand
95530 La Frette-sur-Seine

Robert Schumann
Kerner Lieder Opus 35

Gabriel Fauré
La Bonne Chanson Opus 61

Jean-Christophe Fillol
Baryton

Daniel Rudolph
Piano

Jean-Christophe Fillol

Après des études instrumentales et musicologiques Jean-Christophe Fillol a obtenu un Diplôme d’études musicales en chant lyrique au conservatoire de Toulouse. En 2015, il acquiert son diplôme de « Master d’interprétation de l’opéra » au sein de l’école supérieure de Hanovre, en Allemagne, perfectionnant l’art du chant dans la classe de Jacques Schwarz puis Marek Rzepka.
Au delà de ses études, le jeune baryton français a pu se produire sur diverses scènes d’opéra, ein Bauer dans « der Mond » au Staatstheater von Kassel, le Professeur dans « der Jasager » de Kurt Weill, Production du Théâtre du capitole à Toulouse, Henry dans « Street Scene » de Kurt Weill, Doktor Cajus dans « die Lustige Weiber von Windsor » de Otto Nicolai et Demetrius dans « a midsummer night dream » de Benjamin Britten… il est aussi régulièrement soliste dans divers oratorios et créations, tels que le Requiem de Gabriel Fauré avec le chœur « les Eléments » et l’orchestre du Capitole, « Matthaüs-Passion » avec le Bachorchester à Hannovre en Allemagne, « Ode for the birthday of the Queen Anne » avec l’Orchestre « Les Paladins » et le choeur de Namur, création au festival Occitania à Toulouse en la salle Saint-Pierre-des-cuisines de Toulouse.
A l’opéra-studio de Lyon il est engagé pour l’opéra-féérie « Le roi carotte », mis en scène par Laurent Pelly.
Jean-Christophe affectionne également l’art du Lied allemand et de la mélodie française, donnant fréquemment des concerts, incluant des répertoires méconnus.
Le jeune artiste lyrique est lauréat de plusieurs concours internationaux: 2èmePrix au concours Schumann à Zwickau, Allemagne, 1er Prix mélodie française au concours de Marmande, 1er prix, prix duo et prix concert au concours de mélodie française de Toulouse, prix jeune espoir au concours du festival Gut Immling à Bad Endorf, Prix concert au concours « Kammermusik Hannover » à l’ancienne Mairie de Hanovre.

Daniel Rudolph

Daniel Rudolph est né en 1990 à Hanovre, en Allemagne.
Parallèlement à l’étude du piano, Daniel Rudolph reçoit l’enseignement de la théorie musicale, de l’harmonie et de l’improvisation jazz au sein d’une école d’Etat.
Il devient alors accompagnateur du chœur « Choranima Nova », dirigé par Gerd Müller-Lorenz.
De 2010 à 2014 Daniel Rudolph étudie à l’école supérieure de musique de Lübeck et obtient une licence d’interprétation dans la classe de Konstanze Eickhorst.
Il suit également des masterclasses de chant dirigées par H. Donath, K. Theill, T. Seyboldt, et B. Kehring. Il reçoit alors diverses bourses d’études telle que “Live Music Now’, « Musikerkennen ainsi que la célèbre bourse de la “Studienstiftung des deutschen Volkes ».
Puis il entre à l’école supérieure de Hanovre dans la classe d’interprétation du Lied de Jan-Philip Schulze (2014-2016) ainsi que dans la classe de chef de chant de Paul Weigold (2016-2018).
Durant ce cursus il a pu participer à maintes productions, dont  » Armide » de C.W. Gluck à l’opéra de Vienne avec Marc Minkowski et diverse productions de l’école supérieure de Hanovre et des maisons d’opéra de la région.
Actuellement, Daniel Rudolph est chef de chant honoraire à l’opéra de Hanovre et professeur/accompagnateur à l’école supérieure de Hanovre.

La maison haute

Comment définir cette maison ?
Un rêve et une envie durant des années.
Et puis un jour elle est là.

J’ai découvert un jour une petite maison cachée au milieu de très beaux ormes.
On la voyait à peine depuis le haut, et d’en bas elle restait assez discrète.
Pas bien grande, mais quelle vue sur la boucle de la Seine !
C’est juré, je m’installe et ne bouge plus d’ici.
Durant des années locataire, et toujours ferme à rester là. Et un jour elle est à nous.
Les années passent, les filles quittent le nid familial.
Et pourquoi pas à l’âge de la retraite ne pas réaliser une folie.
Le projet est bien ancré dans ma tête, et puis couché sur le papier.
Mais c’est la loi, ce projet, assez gros, doit être signé par un architecte qui ne manque pas d’y mettre sa patte, et c’est tant mieux ; il gomme, il affine, l’embellie, et il travaille bien cet artiste, c’est toujours mieux.
Vient le jour où la grosse pelle s’installe, démonte notre petite maison, creuse un grand trou. Les défis techniques ne manquent pas, mais que c’est grisant de les maitriser, c’est ça le plaisir, sortir de la routine.
Et là je m’en donne à cœur joie, je donne vie à mon rêve.  Pas de soucis, les compagnons je les connais, ils travaillent dans l’entreprise depuis des années.  Je quitte mon bureau et je prends la tête de l’équipe sur le chantier. Tous les jours, je crée avec mes mains (et celle de mes compagnons)…mon rêve. Ce n’est pas seulement mon futur pavillon, c’est aussi la liberté de faire des choses originales, pensées et redessinées sans cesse. Le plaisir de créer quelque chose de marquant, un repère dans l’architecture.
Fini les pavillons avec  le toit pointu et les 2 lucarnes. Il n’y aura ni toit ni lucarnes,  j’en ai trop construites ainsi.
Jamais je ne suis parti  le matin travailler avec un tel plaisir, et toujours des idées pour modifier ce petit détail qui fera la différence, que personne ne verra, mais moi je sais qu’il est là, et je lui parle.
Et un jour on revient avec les meubles
Vraiment ça valait  la peine,
Ne reste plus qu’à profiter de cet espace imposant et calme.
Calme ?  S’il n’y avait eu Stéphane. Et Stéphane a des idées pour un quatuor, et un piano et un chanteur et un…
Enfin on s’amuse quand même.

Le 8 Décembre 2017
Luigi RANGAN

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